Avertisseur de fumée

Depuis sa commercialisation en 1980, l’avertisseur de fumée a réduit plus de 60 % le nombre de décès au Québec, baissant la moyenne annuelle de 179 à 70 depuis 2000. Il diminue de moitié les risques de mourir dans un incendie et contribue à limiter les pertes matérielles puisque les pompiers sont appelés plus rapidement.

Ce qu’il faut savoir

  • La réglementation de Chambly veut que les résidences soient munies d’un avertisseur de fumée homologué fonctionnel à chaque étage (incluant le sous-sol).
  • Les propriétaires doivent installer des avertisseurs conformes alors que les locataires doivent les entretenir adéquatement.
  • Un avertisseur, à pile ou électrique, dure entre huit et dix ans. La date d’expiration est indiquée sur le boîtier.
  • Remplacer les avertisseurs endommagés, peinturés ou n’émettant pas de signal au remplacement de la pile.
  • Effectuer une vérification mensuelle, ainsi qu’au retour de vacances, en appuyant quelques secondes sur le bouton d’essai, afin d’entendre le signal.
  • Remplacer les piles : deux fois par année (ex. : aux changements d’heure); lorsqu’on emménage dans une nouvelle maison ou lorsque l’avertisseur émet un signal intermittent.
  • Ne jamais utiliser de pile rechargeable.
  • Ne jamais retirer la pile d’un avertisseur qui se déclenche trop souvent. On doit plutôt l’éloigner de la cuisine ou de la salle de bain, selon le cas, ou le remplacer par un de type photoélectrique.
  • Un avertisseur relié à une centrale d’alarme permet une intervention plus rapide des pompiers. On doit s’assurer qu’il est bien relié, surtout si des modifications au réseau téléphonique ont été apportées (ex. : Internet haute vitesse, téléphonie IP).

Dépliant – Un gardien rassurant ! L’avertisseur de fumée… (PDF, 1,56 Mo)