DOSSIER – Maison Boileau (22 novembre 2018)

La direction générale de la Ville de Chambly a demandé, ce 22 novembre 2018, la démolition de la maison Boileau. Cette décision a été principalement prise pour des raisons de vétusté du bâtiment et de sécurité car elle était devenue dangereuse pour les citoyens. Les rapports des professionnels, les analyses des experts et les coûts engendrés pour sa réhabilitation ont également motivé cette difficile décision.

Rappelons que la maison Boileau a été acquise par la Ville de Chambly en septembre 2016. Selon le rapport d’évaluation de la structure, le mauvais entretien de la maison, avant l’acquisition par la Ville, a causé des dommages irréversibles qui ne peuvent sauver la structure d’origine. Les experts concluent que les désordres structuraux sont trop importants et le bâtiment ne peut être rénové et conservé.

Considérant que tous les éléments structuraux du bâtiment sont compromis et que rien n’est récupérable. Considérant également qu’une réhabilitation et une restauration sont estimées à plus de 2 millions $ et qu’il faut prendre en considération la capacité de payer de chaque citoyen, la direction générale de la Ville de Chambly a recommandé sa démolition.

Au cours des prochains mois, les membres du conseil municipal devront évaluer différentes options pour l’avenir de cet emplacement, toujours dans l’optique de respecter la capacité de payer des contribuables.

Plus de précisions sur le dossier de la maison Boileau (26 novembre 2018)

Le directeur général de la Ville de Chambly, monsieur Michel Larose, a pris une difficile décision qui a résulté en la démolition de la maison Boileau, le 22 novembre dernier. Il a basé son intervention sur différentes analyses effectuées par des professionnels. Comme l’état des lieux était extrêmement dangereux, il devait agir rapidement pour des raisons de sécurité envers la population.

Tel qu’expliqué vendredi dernier dans un communiqué diffusé sur le site de la Ville, selon le rapport d’évaluation de la structure, le mauvais entretien de la maison avant l’acquisition par la Ville a causé des dommages irréversibles, ne permettant pas de sauver la structure d’origine. Les experts ont conclu que les désordres structuraux étaient trop importants et que le bâtiment ne pouvait être rénové et conservé. Considérant que tous les éléments structuraux du bâtiment étaient compromis et que rien n’était récupérable, la direction générale de la Ville de Chambly a recommandé sa démolition.

Pour permettre à la population de mieux comprendre les raisons qui ont motivé cette décision, le directeur général diffuse aujourd’hui les études reliées à la maison Boileau.

Rapports
Lettre
Avis archéologique

Projet pour l’avenir

De son côté, le maire suppléant, monsieur Jean Roy, confirme qu’il n’y a jamais eu de plans pour l’aménagement de condos sur ce terrain appartenant à la Ville et qui demeurera une propriété municipale.

Lorsque le maire Denis Lavoie a déposé un plan d’intervention pour sauver la maison Boileau en 2016, il avait très bien expliqué dans son S.M.E.A.C. (Situation Mission Exécution Administration Communication) qu’il y avait deux options possibles selon les analyses qui seraient effectuées, la restaurer ou la remplacer. Il avait déjà annoncé qu’elle pourrait servir de maison touristique pour la Ville et que des espaces seraient réservés pour diffuser l’histoire chamblyenne. Je confirme que le conseil municipal optera pour la construction d’une réplique de la maison Boileau, qui accueillera des expositions permanentes, inspirées par l’histoire locale, dont celle des Patriotes. Cette décision n’est donc pas une surprise puisqu’elle faisait partie des possibilités émises par le maire dans son plan initial, conclut monsieur Roy.

S.M.E.A.C. S.M.R. Maison Boileau 2016

Avis juridique sur la procédure visant la démolition de la maison Boileau (5 décembre 2018)

Veuillez trouver ci-jointe copie de la résolution adoptée par le conseil municipal de la Ville de Chambly lors de la séance du 4 décembre 2018.

Une copie de cette résolution sera acheminée à la secrétaire de la Commission municipale du Québec et à la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, madame Andrée Laforest.

Vous trouverez également copie d’un avis juridique du cabinet DHC AVOCATS Inc. de Montréal, sous la plume de monsieur le Professeur Me Jean Hétu, Ad. E., avocat et professeur en droit municipal à la Faculté de droit de l’Université de Montréal, en appui à la résolution.

Michel Larose
Directeur général
Ville de Chambly